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La Morte d’Orfeo

Stefano Landi

 

Tragi-comédie pastorale en cinq actes créée à Rome en 1619. Livret de Stefano Landi inspiré de La Favola d’Orfeo d’Angelo Poliziano (1484).

 

Pierre Audi Mise en scène

Juan Francisco Gatell Orfeo
Cecilia Molinari Teti/Nisa/Lincastro/Euridice/Secondo euretto
Magdalena Pluta Calliope/Terzo euretto
Gaia Petrone Aurora/Fosforo
Emiliano Gonzalez Toro Ireno/Apolline
Kacper Szelazek Mercurio/Bacco
Renato Dolcini Fileno/Fato
Alexander Miminoshvilli Ebro/Giove
Salvo Vitale Caronte/Furore
Rosina Fabius Primo euretto

Les Talens Lyriques
Christophe Rousset
Direction musicale et clavecin

Douze ans après le célèbre Orfeo de Monteverdi, Stefano Landi (1587-1639) livre à Padoue une autre version du mythe d’Orphée, qui se concentre sur la destinée du héros après son retour des Enfers et la perte définitive de sa chère Eurydice : La Morte d’Orfeo (1619). La partition, gravée lors de la création, est aujourd’hui conservée à la British library. L’œuvre met en scène en cinq actes une partie moins prisée de l’histoire d’Orphée. Il s’agit de sa fête d’anniversaire au milieu de divinités de la nature et de l’Olympe, d’Apollon et de Calliope, ses parents. En mémoire de son aimée, Orphée refuse de se lier à aucune femme et de boire du vin. Bacchus, offusqué par ce vœu, le livre aux furies des Ménades qui s’acharnent à mort sur lui. Jupiter accueille Orphée dans l’Olympe où il retrouve son Eurydice qui ne le reconnaît pas, car elle a goûté à l’eau de l’oubli.

La Morte d’Orfeo se présente comme l’un des premiers véritables opéras baroques. Le livret anonyme – peut-être de Landi lui-même – multiplie les personnages divins et mortels et assume une vraie théâtralité. Il offre un support animé à une alternance de récitatifs et d’airs, entrecoupé par la participation active des chœurs à la narration. L’œuvre est qualifiée de « tragicomedia pastorale » : elle joue en effet avec une alternance inénarrable de pages intensément tragiques, et d’épisode comiques ou burlesques, proposant un modèle qui deviendra familier à l’opéra vénitien.

Nouvelle production du Dutch National Opera

 

Twelve years after Monteverdi’s celebrated Orfeo, Stefano Landi (1587-1639) offered audiences in Padua another version of the Orpheus myth, one focused on the destiny of the hero after his return from the Underworld and the irrevocable loss of his darling Eurydice: La Morte d’Orfeo (1619). The score, published at the time of the first performance, is now in the British Library collections. It depicts in five acts a less appreciated side of the story of Orpheus. The subject is his birthday celebration among the divinities of nature and Olympus, Apollo and Calliope, his parents. In memory of his beloved, Orpheus renounces the love of women and wine. Bacchus, offended by this vow, delivers him up to the fury of the Maenads, who tear him to pieces. Jupiter welcomes Orpheus to Olympus, where he is reunited with Eurydice, who fails to recognize him because she has drunk the waters of forgetfulness.

 

La Morte d’Orfeo can be seen as one of the first real Baroque operas. The anonymous libretto – possibly written by Landi himself – contains a multitude of divine and mortal characters and has a genuinely theatrical dimension. It provides a lively foundation underlying alternating recitative and aria, interspersed by active interventions in the narration by the chorus. It has been described as a “pastoral tragicomedy”, and it does indeed play with an indescribable blend of intensely tragic passages and comic or burlesque episodes, offering a model later to become familiar in Venetian opera.

 

New Production of the Dutch National Opera.

Events' dates

DATE TIME VENUE RESERVATIONS' INFORMATIONS
Fri 23 March 2018 20h00 Muziekgebouw aan ’t IJ / Amsterdam / Pays-Bas

+31 20 551 81 17

Sun 25 March 2018 14h00 Muziekgebouw aan ’t IJ / Amsterdam / Pays-Bas

+31 20 551 81 17

Mon 26 March 2018 20h00 Muziekgebouw aan ’t IJ / Amsterdam / Pays-Bas

+31 20 551 81 17

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